Arrêter de fumer, c'est aussi retrouver un équilibre que la cigarette masquait.
La thérapie énergétique chinoise, c'est l'acupuncture telle qu'elle se pratique depuis des siècles : un bilan global, puis des aiguilles choisies pour rétablir la circulation de l'énergie. C'est elle qui complète la méthode Chiapi pendant la séance d'arrêt du tabac, et elle peut vous accompagner bien au-delà.
La médecine traditionnelle chinoise considère la personne comme un tout. Le corps y est parcouru par une énergie, le Qi, qui circule le long de trajets appelés méridiens et relie les organes entre eux. Tant que cette circulation est fluide et équilibrée, l'organisme s'autorégule. Lorsqu'elle se bloque, s'épuise ou s'emballe, des troubles apparaissent : douleurs, fatigue, troubles du sommeil, tensions émotionnelles.
L'acupuncture agit sur cette circulation en stimulant des points précis situés le long des méridiens. Elle cherche moins à faire disparaître un symptôme qu'à rétablir l'équilibre qui l'a laissé s'installer. C'est pourquoi deux personnes venues pour le même motif ne reçoivent pas forcément les mêmes points.
C'est aussi une médecine de prévention : consulter quand on se sent « à côté de soi », avant que le déséquilibre ne devienne une gêne installée, fait partie de la tradition.
Vue sous cet angle, la cigarette joue souvent un rôle de régulateur : elle calme une tension qui monte, stimule quand l'énergie baisse, remplit un vide. Quand on l'arrête, ce déséquilibre refait surface. C'est ce que l'on traite en associant, pendant la séance d'arrêt du tabac, les points Chiapi à des points choisis selon votre terrain.
Chaque séance commence par un entretien : le motif de consultation, mais aussi le sommeil, l'appétit, la digestion, la sensibilité au froid ou à la chaleur, l'humeur, le cycle pour les femmes. J'observe la langue — sa couleur, son enduit, sa forme — et je prends les pouls aux deux poignets. Ce sont les outils de diagnostic de la médecine chinoise.
Les aiguilles sont stériles, à usage unique et très fines. Elles restent en place une vingtaine à une trentaine de minutes, pendant que vous vous reposez. La moxibustion — la chaleur de l'armoise sur certains points — peut compléter le traitement.
Une séance d'acupuncture classique dure 1h15 au cabinet ; la séance d'arrêt du tabac, qui inclut ce bilan complet et le protocole Chiapi, dure 1h30.
Au-delà de l'arrêt du tabac, voici les motifs pour lesquels on consulte le plus souvent un acupuncteur.
Anxiété, nervosité, irritabilité, fatigue nerveuse, difficultés d'endormissement ou réveils nocturnes — des troubles fréquents pendant un sevrage.
Lombalgies, cervicalgies, sciatiques, tendinites, migraines et maux de tête, douleurs articulaires.
Ballonnements, digestion lente, troubles du transit, fringales et appétit déréglé.
Terrain allergique, sinusites à répétition, toux persistante, souffle court — des sphères qui se réveillent souvent après l'arrêt du tabac.
Règles douloureuses, syndrome prémenstruel, accompagnement de la ménopause.
Épuisement, baisse d'énergie, convalescence, sensation de ne plus récupérer.
L'acupuncture est une pratique complémentaire. Elle ne remplace ni un diagnostic ni un traitement médical, et ne dispense pas d'un suivi par votre médecin. N'interrompez jamais un traitement sans son avis.
Les séances ont lieu au Centre d'Acupuncture Sébastopol, 10, place Sébastopol, au 2ᵉ étage, dans le 4ᵉ arrondissement. Le cabinet est accessible par le métro M1 (station Cinq Avenues – Longchamp) et le tramway T2 (arrêt Cinq Avenues), non loin du Palais Longchamp.
Au-delà de l'arrêt du tabac, le cabinet propose l'acupuncture traditionnelle, la pharmacopée chinoise classique, la moxibustion japonaise et le lifting naturel du visage. Toutes ces pratiques sont présentées sur le site du Centre d'Acupuncture Sébastopol.